Un petit secret dévoilé
La patience a payé, une fois encore
Mes lecteurs de longue date (disons, d’il y a un an) savent que Guillaume et moi avons envie d’avoir un enfant ensemble. Certains me demandent, de temps en temps, où nous en sommes et si l’on voit quelque chose venir. Et bien sûr, silence dans ma publication pendant tout ce temps…
Ce silence avait pour moi le goût de l’attente, mêlée d’inquiétude : est-ce qu’on a fait quelque chose de travers ? Est-ce qu’il y a un problème avec l’un de nous deux ? J’ai déjà dit combien ce désir d’enfant est présent et réfléchi entre mon mari et moi, et combien nous sommes impatients.
Aujourd’hui, j’ai enfin une heureuse nouvelle à vous annoncer : nous attendons un enfant.
La chasteté masculine fait partie de notre équilibre de couple, et elle n’a jamais été un frein à ce projet. Au contraire, je dirais qu’elle nous a appris à écouter les rythmes du corps et ceux du cœur. Avec le bonus appréciable que je sais que mon mari est tout à moi pour concevoir.
Entre octobre et la mi-décembre, mon corps a entamé sa petite révolution. Les nausées ont été fidèles au poste, surtout le matin, mais parfois jusque tard dans la journée. Dans ces moments-là, je n’étais pas très disponible, ni physiquement ni émotionnellement.
Le régime de chasteté que nous avions mis en place, où mon mari porte la cage la plupart du temps, a alors pris tout son sens : moins de jeu avec lui, plus de temps à prendre soin de moi.
La cage est devenue une vraie contrainte, car auparavant, en pratique, je la déverrouillais assez souvent, sauf pendant un défi comme Locktober. Et justement ! Je ne pensais pas faire Locktober avec Guillaume cette année. Mais il se trouve qu’on a commencé le mois d’octobre en se disant que je le libèrerais une semaine après mes règles, et finalement celles-ci ne sont jamais venues… (Oui j’aurais pu annoncer ma grossesse avant, mais je préfère attendre la fin du premier trimestre pour être sûre.)
Puis est venu le mois de novembre, où j’ai vraiment été au plus mal avec les nausées. Je me souviens d’un soir où je ne pouvais rien manger à part une soupe et une infusion. Au passage, le gingembre, le citron et autres tisanes n’ont aucun effet sur moi, à se demander si ce n’est pas une arnaque… Heureusement, Guillaume a été adorable pendant ces moments difficiles, il me préparait ces remèdes avant que je m’aperçoive de leur inutilité, et surtout ne m’a jamais mis la pression pour que je le libère de sa cage.
La clé est restée dans mes affaires pendant tout le mois de novembre. J’aurais pu certes le libérer et lui dire qu’il pouvait aller se soulager, mais l’idée ne me plaisait pas. Je ne sais même pas si sa fierté lui aurait laissé accepter, d’ailleurs. En tout cas, je pense que ça nous aurait éloignés, alors que sa chasteté continue nous a rapprochés.
De son côté, il a vécu cette période avec une frustration contenue, à peine détectable. Quand je l’ai libéré début décembre, dans un rare moment où je me sentais mieux, il m’a dit qu’il avait aussi ressenti une certaine fierté d’avoir tenu bon sans rien demander pour lui-même. Ce qui l’a aidé, c’est que son désir était mis entre parenthèses pour une raison essentielle, qui nous tient à cœur à tous les deux.
Je suis de plus en plus certaine qu’il fera un excellent papa. Pour moi, la cage de chasteté n’est plus seulement un symbole de notre façon d’être en couple, mais aussi celui de la patience choisie et tournée vers quelque chose qui va au-delà de nous deux.
En tout cas, j’ai pu voir par moi-même que la chasteté masculine est d’autant plus utile qu’il y a un écart important de désir entre l’homme et la femme. Certains hommes, après avoir convaincu leur femme de garder leurs clés, se plaignent qu’elle les libère trop souvent. En effet, il faut un certain temps pour que la chasteté fasse effet, et la longue durée a une différence qualitative par rapport à des durées plus courtes.
Depuis deux semaines, les nausées se sont un peu calmées. J’ai retrouvé le sourire, la capacité à faire des sorties où l’on marche longtemps, et surtout l’envie de taquiner mon mari. Nous ne connaissons pas encore le sexe de l’enfant, mais il se porte bien et c’est tout ce qui compte. Le soir, je pose la main sur mon ventre et Guillaume pose la sienne à côté ou par-dessus, et on peut rester comme ça très longtemps.
La suite de l’aventure va maintenant s’écrire doucement, au rythme d’un nouveau petit cœur qui bat et de notre couple qui apprend un peu tous les jours.



La période de conception est idéale pour un port de cage afin de garantir que les graines soient uniquement dédiées au projet de conception.
Félicitations et courage à vous pour cette période et pour vos nausées.
Bravo à Guillaume, qui en effet peut être fier d’avoir passé cette période sans quémander de libération. Il va pouvoir avoir du courage durant cette longue période. En effet il démontre son engagement dans ce projet de couple, ce qui démontre qu’il devrait être un bon papa.
Au plaisir de vous lire
Felicitations a vous deux et meilleurs voeux pour la nouvelle annee qui sera probablement tres chaste pour guillaume. Cela me rappelle mon experience personnelle ,ma femme m’ayant mis en chastete pendant sa seconde grossesse ,voir mon post "peut on forcer un homme...". Beaucoup de souvenirs !